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   Le journal, Haute Gironde « La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain » notait dans son Journal le grand auteur Julien Green. Pourtant, ce peut être une grande consolation quand cette lenteur pédestre des mots leur permet de croiser, chemin faisant, des paysages à traverser avec minutie ou encore le langage tout aussi en devenir d'autres artistes. Qu'elle est belle en ce sens la rencontre entre le verbe du défricheur des âmes que fut Julien Green et la peinture de Robert Clévier.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'œuvre prolifique de ce peintre d'exception a beaucoup à voir avec l'écriture poétique (…). Je suis particulièrement heureux, après la mise en œuvre du partenariat avec le Musée du Louvre, que la Gironde continue à exprimer ainsi avec force toutes les facettes d'une décentralisation culturelle pleinement aboutie (…) ».

P.MADRELLE. Président du Conseil Général de la Gironde, 2004.

 

  Le journal, L'Alsace «  Les dessins de Robert Clévier viennent traduire une émotion, un vécu que l'écriture poétique rend par d'autres moyens tout aussi intimes et sensibles. La dureté et l'émotion du poème, le dessin tour à tour indifférencié et précis, mais toujours direct et d'une superbe efficacité expressive, se marient, fusionnent dans une rare harmonie. (…) l'idée de présenter deux artistes qui abordent avec des moyens aussi différents en apparence, leur amour de l'humanité, même et surtout s'ils y mêlent une apparente désespérance, est de celles qui réconcilient avec l'art, sa diversité d'expression, son unité d'émotion ».

F.GUTHMANN. L'ALSACE, 1998.

 

  revue, les Études « J'ai vu vos encres et vos dessins. Vous vous dressez soudain, une flamme au-dessus du front ! ».

Jean MAMBRINO . (LES ETUDES). Lettre au peintre, 1997.

 

   « Les maîtres de l'abstraction ont trouvé une dimension vraiment nouvelle, qui n'existait pas avant eux. De ce point de vue, je les vénère comme je vénère Clévier, qui n'est pas abstrait. Il s'agit là de précurseurs comme il y en a peu dans l'histoire de la peinture ».

Jean GUITTON . De l'Académie Française. In « Au fil des jours », 1997.

 

   « (…) Comment vous dire ma gratitude pour votre lecture profonde de « Dionysos », et mon émerveillement devant vos intuitions ? ».

Julien GREEN . De l'Académie Française. Lettre au peintre, 1995.

 

 le journal La Croix  « (…) Julien GREEN a choisi, pour accompagner sa rêverie, les gravures originales de Robert Clévier. Le résultat est superbe ».

Laurent LE MIRE . LA CROIX, 1995.

 

 le Figaro magazine  « Les œuvres de Clévier sont étranges. Les traits paraissent se confondre avec l'être même de la toile ou du papier entre apparition et disparition (…) comme si l'on se trouvait là au cœur d'un chaos primordial. (…) Ses dessins sont puissants et délicats… ».

Jean Marie TASSET . LE FIGARO, 1994.

 

  revue, les Études « … Le travail de Clévier, aussi éloigné des conceptualisations de chapelles que de la décoration « brute », s'inscrit dans un consentement jubilatoire et méditatif à l'incarnation ».

Claude-Henry du BORD . LES ETUDES, 1994.